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L’importance de l’e-réputation au Maroc

Aujourd’hui, l’e-réputation joue un rôle majeur dans la construction de la réputation d’une entreprise ou d’une personne. Pour comprendre ce que signifie l’e-réputation, prenons la définition de Wikipédia qui est assez complète : “L’e-réputation, parfois appelée web-réputation, cyber-réputation, réputation numérique, sur le Web, sur Internet ou en ligne, est la réputation, l’opinion commune (informations, avis, échanges, commentaires, rumeurs…) sur le Web d’une entité (marque), personne morale (entreprise) ou physique (particulier), réelle (représentée par un nom ou un pseudonyme) ou imaginaire. Elle correspond à l’identité de cette marque ou de cette personne associée à la perception que les internautes s’en font.”. Au Maroc, l’avènement du numérique a entraîné une prise de conscience croissante de l’importance de l’e-réputation, à la fois pour les entreprises et les particuliers.  En étudiant l’importance de l’e-réputation, à travers cet article nous tenterons d’expliquer pourquoi il est primordial d’avoir une bonne e-réputation au Maroc et comment y parvenir. 

 

  1. Pourquoi est-il important d’avoir une bonne e-réputation ?   
  • Confiance et crédibilité : Une bonne e-réputation renforce la confiance des utilisateurs et des clients potentiels. Lorsque vous avez une bonne réputation en ligne, les gens sont plus susceptibles de croire en vos compétences, produits ou services. Cela peut conduire à une augmentation de la crédibilité de votre entreprise ou de votre marque personnelle. 
  • Image de marque : Votre e-réputation joue un rôle essentiel dans la construction et le maintien de votre image de marque. Au Maroc, les consommateurs sont de plus en plus actifs en ligne et consultent souvent les avis, les commentaires et les évaluations avant de prendre une décision d’achat. Une bonne réputation en ligne peut aider à façonner une image de marque positive, ce qui est crucial pour attirer et fidéliser les clients. 
  • Opportunités commerciales : Une bonne e-réputation peut ouvrir de nouvelles opportunités commerciales. Les entreprises qui ont une bonne réputation en ligne sont plus susceptibles d’attirer des partenaires, des investisseurs potentiels et des opportunités de collaboration. Les clients satisfaits partagent également souvent leur expérience positive, ce qui peut générer du bouche-à-oreille positif et attirer de nouveaux clients. 
  • Faire face aux crise : Une e-réputation solide peut vous aider à faire face aux crises ou aux problèmes potentiels. Si vous êtes confronté à des critiques ou à des situations négatives en ligne, une bonne réputation préexistante peut vous aider à atténuer les effets négatifs. Vous aurez également plus de crédibilité lorsque vous répondrez aux problèmes de manière transparente et professionnelle. 
  • Recrutement et carrière : Une bonne e-réputation peut également jouer un rôle dans votre carrière ou dans le processus de recrutement. Les employeurs potentiels peuvent consulter votre profil en ligne pour se faire une idée de votre professionnalisme et de votre réputation. Les candidats peuvent également rechercher des informations sur les entreprises pour évaluer si elles sont réputées et respectées. 

  1. Comment avoir une bonne e-réputation ?  
  • Soyez actif sur les réseaux sociaux : Créez des profils professionnels sur les plateformes populaires au Maroc, comme Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn. Publiez régulièrement du contenu de qualité et répondez rapidement aux commentaires et aux messages. 
  • Gérez les avis en ligne : Surveillez les commentaires et les avis laissés par les utilisateurs sur des sites d’avis tels que Google, TripAdvisor ou Yelp. Répondez de manière professionnelle et courtoise aux commentaires, qu’ils soient positifs ou négatifs. Faites preuve de bonne foi en montrant que vous prenez en compte les avis des clients et que vous êtes prêt à résoudre les problèmes éventuels. 
  • Créez un site web professionnel : Avoir un site web bien conçu et facile à naviguer est essentiel pour donner une bonne impression en ligne. Assurez-vous que votre site web reflète votre identité de marque, présente clairement vos produits ou services, et fournisse des informations utiles pour les visiteurs. 
  • Optimisez votre présence en ligne : Utilisez des techniques de référencement (SEO) pour améliorer votre visibilité dans les moteurs de recherche. Cela inclut l’utilisation de mots-clés pertinents dans votre contenu, l’optimisation de vos balises et méta-descriptions, et l’obtention de liens de qualité vers votre site web. 
  • Collaborez avec des influenceurs locaux : Les influenceurs jouent un rôle important dans la promotion des produits et des services au Maroc. Identifiez les influenceurs pertinents dans votre domaine et proposez-leur des collaborations pour promouvoir votre entreprise. Veillez à ce que les partenariats soient authentiques et alignés avec vos valeurs. 
  • Fournissez un excellent service client : Assurez-vous de fournir un service client de qualité à vos clients. Répondez rapidement à leurs questions et préoccupations, résolvez les problèmes de manière efficace et traitez les clients avec respect et courtoisie. Des clients satisfaits seront plus enclins à laisser des avis positifs et à recommander votre entreprise. 
  • Surveillez votre réputation en ligne : Utilisez des outils de surveillance en ligne pour suivre ce qui se dit sur votre entreprise. Réagissez rapidement aux commentaires négatifs ou aux critiques injustes, mais restez professionnel et évitez les confrontations publiques. Utilisez plutôt ces occasions pour résoudre les problèmes et montrer votre engagement envers la satisfaction des clients. 

 

Pour conclure, l’e-réputation joue un rôle central dans la société numérique actuelle au Maroc. Qu’il s’agisse d’entreprises, de professionnels ou de particuliers, il est essentiel d’avoir une bonne e-réputation afin d’établir la confiance en ligne, d’attirer des clients et de saisir des opportunités professionnelles. Il est primordial de mettre en place des stratégies efficaces pour gérer et renforcer cette réputation en ligne. En adoptant les stratégies présentées dans cet article, que vous soyez une entreprise ou un individu au Maroc, vous pourrez profiter pleinement des nombreuses opportunités qu’offre le monde du numérique.  

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Conseils pour bien construire son environnement personnel d’apprentissage

Conseils pour bien construire son environnement personnel d’apprentissage

Il y a encore quelques années, votre environnement d’apprentissage était composé d’un lieu de formation (centre de formation ou école, bibliothèque, etc…) et de votre lieu de travail personnel (chez vous ou à votre bureau). Les ressources pédagogiques étaient des ouvrages, des supports papiers et vous premiez vos notes sur un cahier.

Aujourd’hui, les nouvelles modalités de formation sont plus diverses en termes de sources mais aussi de formes. Il devient nécessaire que vous organisiez votre espace d’apprentissage personnel à votre main et de façon efficace. C’est une véritable compétence d’apprentissage.

Qu’est-ce que l’environnement personnel d’apprentissage ?

L’environnement personnel d’apprentissage c’est votre espace de travail pour apprendre. Il va comporter plusieurs éléments :

  • Votre scénario d’apprentissage, c’est à dire vos objectifs et votre planification,
  • Vos modules de formation et leur environnement, par exemple la plate-forme de formation sur laquelle vous suivez votre cours,
  • Votre espace de documentation personnelle qui regroupe les liens, et les documents que vous avez collectés sur le sujet de la formation.
  • Vos outils de travail, qui comportent des outils de communication : messagerie, forums, groupe Facebook ou Linkedin, Twitter, Skype, Smartphone,… et des outils de production : bureautique, partage de fichiers, moteurs de recherche,…
  • Votre réseau au sein de la formation, c’est à dire les autres participants, les tuteurs, les formateurs, le support technique, etc…
  • Votre réseau externe à la formation qui regroupe les personnes qui ont une influence sur votre formation : votre manager, vos collègues, des experts du sujet que vous connaissez,…
  • Vos publications, par exemple des articles que vous avez posés sur Linkedin, Facebook, votre blog ou votre site.
  • Vos productions personnelles réalisées dans la cadre de la formation,
  • Vos espaces physiques de travail, c’est à dire les endroits où vous vous formez.

Comment organiser son environnement personnel d'apprentissage

A quoi sert un environnement personnel d’apprentissage ?

Constituer un environnement d’apprentissage est particulièrement utile pour acquérir de l’autonomie. Il s’agit d’organiser l’environnement qui va favoriser votre apprentissage. Il vous aide à organiser votre pensée, mieux gérer vos relations avec les autres acteurs de la formation, et il favorise le transfert des compétences en situation réelle.

Comment construire son environnement d’apprentissage ?

Ce qui est important, c’est de ne pas considérer notre environnement personnel d’apprentissage comme une simple collection d’outils. Il estimportant de bien prendre en compte la dimension liés aux contenus collectés et produits et la dimension sociale, de communication avec les autres acteurs.

D’un point de vue pratique, en début de formation, vous devez dessiner cet environnement. Pour cela dresser une liste de tous ce dont vous aurez besoin, puis mettez en place les outils et organisez votre espace de travail. Il comprendra votre espace physique :

  • votre poste de travail, un endroit ou vous pouvez bénéficier de calme pour favoriser votre capacité d’attention,
  • les accessoires nécessaires casque, micro, webcam…

Optimiser son espace de travail

Il comprend aussi votre espace numérique :

  • mettez en place un  espace pour collecter vos données (une liste de favoris dans votre navigateur par exemple)
  • il vous faut aussi un endroit pour stocker et partager vos productions (google drive, dropbox, etc..)
  • organiser vos réseaux sociaux et autre outils de communication pour accueillir vos échanges dans le cadre de la formation

Cet espace peut bien entendu évoluer tout au long de la formation.

Ce qu’il faut retenir

Vous constituer un espace personnel d’apprentissage est essentiel à votre réussite. Il comprend votre espace de travail physique et mais aussi numérique. Toutefois on ne peut pas résumer l’espace personnel d’apprentissage à une collection d’outils. En effet il est aussi constitué des relations et des moyens de communications qui vous sont nécessaires pour mener à bien votre projet de formation.

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Comment réussir le lancement d’un projet de digital learning ?

Se lancer dans le Digital Learning amène à bousculer les habitudes, les processus, change le rôle des acteurs et implique de nouveaux outils. Autant de changements qui nécessitent de les organiser méthodiquement, c’est à dire de fonctionner en mode projet.

Quelle que soit la méthode utilisée pour conduire un projet de Digital Learning ; méthode classique ou plutôt agile, tout commence par son lancement. Le lancement ne se résume pas à communiquer sur l’existence du projet, ses acteurs, son déroulement ou encore ses objectifs. Il porte également un message fort sur les nouvelles orientations prises par la formation. Et celles-ci engendrent obligatoirement de nombreuses questions chez tous les acteurs :

  • les formateurs, si vous en avez
  • les fonctions supports
  • les managers
  • l’ensemble des collaborateurs habitués aux précédentes modalités de formation

Ce lancement du projet de digital learning doit donc viser toutes les parties prenantes, et ne faire aucune impasse, même sur les questions qui dérangent, afin d’éviter qu’une interrogation ne se transforme en mauvaise surprise.

 
Comment préparer le lancement d’un projet de digital learning ?

Le lancement du projet à pour principal objectif de préciser à chacun des acteurs et des cibles les points essentiels :

  • Qui en est à l’origine ?
  • Quelles sont ses finalités ?
  • Qui va être mobilisé ?
  • Comment cela va se dérouler ?
  • Quel est son calendrier ?

Mais surtout, au delà de présenter le projet, le lancement a également pour objectif de donner la parole à toutes les personnes concernées, et de répondre à leurs questions. La formation est généralement un sujet sensible en entreprise. Souvent le changement peut inquiéter et il est préférable de prendre les devants, en annonçant clairement quels vont être ces changements et comment cela va se dérouler.

Ne confondez pas “lancer le projet” et “communiquer sur le projet”. Le lancement c’est bien la toute première étape, c’est le baptême officiel. Par la suite bien sûr, il faudra communiquer régulièrement sur l’avancement :

  • en premier lieu, vous devez établir une liste, la plus exhaustive possible, des acteurs et des cibles du projet.
  • ensuite, vous devez clairement mais succinctement formaliser le projet, son déroulement, ses acteurs et ses finalités.
  • et enfin, convier les représentants de tous les acteurs et des cibles pour le lancement officiel.

Préparer le lancement de son projet digital learning

Lancer son projet de digital learning

Si la préparation est bien faite, le lancement n’est pas compliqué. Fixez une date et choisissez la ou les modalité(s) de lancement :

  • une réunion officielle par exemple
  • une information par les canaux habituels (l’intranet, les emails…)

Le lancement lui-même consiste à transmettre les informations que vous avez préalablement formalisées lors de sa préparation. Soyez vigilants à ne pas laisser de zone d’ombre, soit volontairement, soit par omission. En effet, il est préférable de donner une information même si vous estimez qu’elle risque de ne pas plaire plutôt que ne rien dire.

Et surtout, précisez bien les moyens de vous transmettre, soit immédiatement soit par la suite, toutes les questions relatives au projet de Digital Learning :

  • le présentiel va-t-il disparaître ?
  • la formation sera-t-elle obligatoire ?
  • sera-t-elle suivie dans le temps de travail ou hors temps de travail ?
  • y-aura-t-il un accompagnement individuel

Comment lancer son projet de digital learning ?

Ce qu’il faut retenir
Pour réussir le lancement de son projet de digital learning, il est important de mobiliser l’ensemble des acteurs sur les points clés de l’organisation. Il s’agira de finaliser la liste des acteurs et de formaliser les tâches attribuées à chacun. Gardez en tête que si votre projet est bien préparé, son lancement n’en sera que plus facile !

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En matière de formation, « gratuit » est-il synonyme de mauvaise qualité ?

Si “formation” a longtemps été synonyme de “dépense”, l’arrivée des offres gratuites bouleverse l’équation. En effet, en matière de Digital Learning, il est aujourd’hui possible de trouver de nombreuses formations en ligne 100% gratuites. Mais ceci soulève de nombreuses questions aux Responsables Formations, garants de la qualité des contenus. Traditionnellement habitués au payant, beaucoup ont un a priori négatif sur le gratuit et y voient un signe de qualité inférieure.

Pour démêler le vrai du faux et comprendre ce que valent vraiment les formations gratuites, j’ai questionné Philippe Lacroix,  fondateur du cabinet de conseil IL&DI et Stéphane Diebold, Président et Fondateur de l’AFFEN. De quoi vous aider à voir le gratuit sous un oeil nouveau et à prendre les bonnes décisions !

Pourquoi faire appel au gratuit ?

Il peut être déroutant pour un Responsable Formation ayant l’habitude de gérer son budget, d’avoir recours à une formation gratuite. Ceci a en effet longtemps constitué l’une de ses prérogatives principales. Ne plus s’occuper en priorité du coût de la formation, est-ce ne plus servir à rien ? Comme l’explique Philippe Lacroix, c’est tout le contraire. «Le gratuit constitue une réelle opportunité pour le Responsable Formation, qui a de nombreuses missions autres que celles de gérer son budget ! Il devrait se consacrer à trouver les bons modules & partenaires, faire de la veille, échanger avec ses pairs… plutôt que d’être derrière des tableaux Excel».

Le rôle du Responsable Formation est ainsi amené à évoluer avec l’arrivée des formations gratuites. Faire appel à ces contenus est un réel atout pour optimiser son plan de formation ! «Le gratuit permet d’en faire plus que ce que l’on pourrait faire avec le même budget. C’est au Responsable formation d’être malin pour piloter par la dépense plutôt que par la gestion du budget», conseille Philippe Lacroix.

Une opportunité oui, mais que vaut vraiment le gratuit dans le fond ?

Gratuit vs Payant

Pour mieux comprendre la contrepartie du gratuit, j’ai demandé à nos experts ce que nous y gagnions et perdions concrètement. Tous deux s’accordent à dire que le coût ne constitue pas toujours un gage de qualité. Il englobe souvent des dépenses marketing annexes à la formation pure, quand le gratuit se concentre sur le support et le contenu.

Ainsi le gratuit s’accompagne même souvent d’une qualité obligatoire ! En effet comme l’explique Philippe, «si une formation gratuite est médiocre, elle ne marchera pas. Pour conserver un client, générer du bouche-à-oreille sans contrat économique entre ce client et le fournisseur, la seule chose qui compte est la qualité !».

Les offres gratuites sont souvent des produits d’appel pour se faire connaître, vendre des prestations annexes. Elles se battent alors contre des offres payantes qui ont les moyens de se développer, et rivalisent donc par une exigence de qualité.

Vous retrouverez aussi des formations gratuites au sein d’organismes connus ayant déjà construit leur réputation dans le domaine. Ils peuvent décider d’ouvrir certaines de leurs compétences gratuitement sur quelques contenus. C’est le cas de Tweadupcenter qui propose par exemple 2 Mooc gratuits en 4 semaines avec certificat à la clé :

1. Le digital learning pour les responsables formationconçu avec Philippe Lacroix

  2. Digital RH: pour découvrir les enjeux et les opportunités du digital pour la fonction RH

Ce que vous perdez toutefois avec le gratuit est l’offre contractuelle conférée par le payant. Le contrat assure un engagement du prestataire sur les conditions de l’offre. Conditions pouvant être plus volatiles sur une offre gratuite (évolution des outils, du modèle etc).

Certaines formations en ligne gratuites sont de grande qualité ! Il  faut toutefois rester vigilant face à de faux modèles de gratuit pas toujours très transparents ni honnêtes, comme le rappelle Stéphane Diebold. «Certaines formations gratuites, de prime abord très attrayantes, deviennent payantes dès que l’on passe un certain cap. Les fonctionnalités les plus utiles sont manquantes dans l’offre gratuite».

Mais alors comment évaluer la qualité d’une formation gratuite pour vraiment faire les bons choix ?

L’importance de la veille et du choix subjectif

Il existe différentes astuces permettant au Responsable Formation d’évaluer la qualité d’une offre gratuite en ligne. Mais votre choix personnel restera le plus pertinent ! Ce qui compte c’est la manière dont vous articulerez tous ces éléments en fonction de vos objectifs. Comme le rappelle Stéphane, «le plus important quand on choisit une formation est de se demander où l’on veut aller, qu’est-ce qui est vraiment stratégique pour l’entreprise ?».

4 éléments restent prioritaires à évaluer, quel que soit le type de formation :

  • La qualité des contenus
  • L’accompagnement
  • La pérennité
  • Le support

Rappelons d’ailleurs que les formations gratuites peuvent tout à fait contenir de l’accompagnement et un suivi des statistiques, au même titre que les formations payantes. Mais chaque condition est à analyser finement. «Nous avons tous un regard différent sur le gratuit. Certains seront prêts à faire des concessions sur un élément plutôt que sur un autre, tant que l’adéquation entre la formation et les besoins est là», souligne Philippe. C’est aussi ce qui creuse l’écart avec le payant, pour lequel aucune concession n’est admise !

Certaines formations vont inspirer confiance, à tort ou à raison. Sur ce point-là, nos deux experts sont unanimes : «il est indispensable de faire de la veille !». Le gain de temps non alloué à la gestion du budget pourra être mobilisé pour affiner ses choix de formation. Cartographier les outils qui nous intéressent, en parler avec ses paires, se renseigner via des articles spécialisés ou newsletters. En bref, s’adapter à ce monde changeant pour mieux percevoir la réalité du gratuit et ce qu’elle recouvre !

Ce qu’il faut retenir
La mise à disposition de nombreux contenus en ligne gratuits constitue une vraie opportunité pour les Responsables Formations ! Le temps gagné sur la gestion du budget vous permet d’en allouer à de nouvelles tâches comme la veille, pour optimiser votre plan de formation.
Grâce aux différents conseils donnés par nos deux experts, vous êtes maintenant en mesure de faire les bons choix et d’éviter les écueils du gratuit pour vous concentrer sur ses atouts ! De très bons contenus sont disponibles. Leur découverte va vous réconcilier avec le gratuit, pour continuer à former vos collaborateurs avec la même exigence de qualité.

Replay : Combien coûte vraiment le digital learning ?

Philippe Lacroix et Stéphane Diebold vous aident à faire le point


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Comment travailler en mode collaboratif en formation à distance ?

Comment travailler en mode collaboratif en formation à distance ?

Comment travailler en mode collaboratif en formation à distance ?

Se former est une activité sociale. Il s’agit de bien communiquer avec les autres participants à la formation et avec les formateurs, mais pas seulement. Il faut aussi travailler en mode collaboratif, car on sait que les travaux de groupe sont particulièrement efficaces. Il y a tout de même une condition : il faut être capable de travailler en groupe de façon collaborative, et dans notre cas… à distance. Ce n’est pas forcément simple pour tout le monde, d’autant que nous n’avons pas été formés à cela à l’école par exemple. Mais alors, comment fait-on ? C’est ce que nous allons voir ensemble.

 

 
Que signifie travailler en mode collaboratif ?

Il y a souvent une confusion entre travail collaboratif et travail coopératif.

  • Le travail coopératif repose sur la division des tâches entre les individus pour atteindre un but commun, alors que le travail collaboratif induit une collaboration des acteurs sans division des tâches. Il s’agit pour chacun de contribuer à la réalisation de l’ensemble du projet.
  • Le travail collaboratif est basé sur les contributions et la motivation des participants plus que sur le statut ou le poste occupé. Il est organisé autour d’un espace de travail commun et transparent. C’est à dire que tout le monde a accès à tout et que les échanges, les contributions et les modifications sont tracés.

Le travail collaboratif repose sur l’utilisation d’outils digitaux pour fluidifier la communication et permettre les contributions asynchrones. Il fonctionne par modération plus que par validation. Les décisions sont collectives.

 

Chaque membre doit contribuer pour enrichir le travail commun.

Dans le cas de l’apprentissage collectif, ce mode de fonctionnement est idéal. Si vous avez à réaliser une production en groupe dans la cadre de votre formation, il ne s’agit pas de diviser et répartir les tâches, mais il faut plutôt trouver un mode de fonctionnement au sein duquel tout le monde doit participer à tout pour apprendre. Chacun apprend des autres. Enfin, les décisions sur la finalisation des travaux ne peuvent-être que collectives.

 

 

Travail collaboratif en formation : comment faire concrètement ?

Pour élaborer un mode de travail collaboratif par rapport à un travail de groupe dans une formation, il faut tout d’abord mettre en place un environnement de travail et des outils communs. Ensuite, il faut découper le travail à réaliser en étapes pour organiser et structurer l’espace de travail. Il faut se mettre d’accord sur le mode de fonctionnement du groupe et notamment les prises de décisions et le mode de communication. Enfin, il faut établir un calendrier de travail. 

Dans les petits groupes, il est utile de faire connaissance, car contribuer implique de se sentir en confiance. C’est plus facile si on connait un peu les autres participants. Il est notamment intéressant d’identifier les compétences et les motivations de chaque membre du groupe par rapport au travail à réaliser.

 

 

Des outils pour travailler en mode collaboratif

Pour collaborer efficacement à distance, il est nécessaire de s’équiper d’outils adaptés. Il existe des outils pour organiser l’espace de travail qui permettent de structurer le travail en étapes et de rattacher les documents, contributions et autres outils à chaque étape. Il est bien sûr possible de commenter, discuter, décider autour de chaque élément.  Des outils comme Slack, Trello ou Podio permettent cela.

Il vous faut aussi des outils pour produire de façon collaborative. Vous pouvez utiliser des cartes mentales collaboratives, des outils pour faire des murs de post-it en ligne, des wikis qui permettent de rédiger des articles en ligne à plusieurs sur le modèle de Wikipedia,… N’hésitez pas à utiliser des outils bureautiques en ligne qui permettent d’écrire à plusieurs et de commenter/modifier les documents, comme Google Docs par exemple. Et bien sûr les dossiers partagés en ligne du type Google Drive, OneDrive, DropBox…

 

Ce qu’il faut retenir
Collaborer en ligne est non seulement possible, mais surtout très efficace si l’on respecte quelques principes du travail collaboratif et que l’on utilise des outils adaptés. Essayez donc de travailler en mode collaboratif durant votre formation, vous serez surpris(e) du résultat !

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Quel est le rôle des différents acteurs d’un projet de digital learning ?

Quel est le rôle des différents acteurs d’un projet de digital learning ?

Une fois le projet de Digital Learning lancé, il faut s’occuper de coordonner les actions de chacun de ses acteurs. Selon la nature et l’ampleur du projet, ils peuvent être nombreux :

  • directeur de projet
  • chef de projet
  • concepteur pédagogique
  • ingénieur formation
  • formateur
  • graphiste et infographiste
  • programmeur
  • testeur

Que les membres de l’équipe projet soient des collaborateurs de votre entreprise ou bien ceux de prestataires, il est important de savoir qui fait quoi. Voyons donc en détail, le rôle des différents acteurs d’un projet de digital learning.

 

 
Le rôle des acteurs d’un projet de digital learning
  • Si le projet est de grande ampleur – formation blended d’intégration des nouveaux embauchés ou renforcement des compétences des managers par exemple – vous serez peut-être amené à découper le projet en plusieurs lots et les confier à différents chefs de projets. La coordination et le reporting régulier sera alors confié à un directeur de projet.
  • Si votre projet de Digital Learning ne comporte que des contenus standards, sur étagère ou déjà existants, il ne vous sera pas nécessaire de mobiliser des concepteurs pédagogiques. Si par contre vous devez concevoir des contenus spécifiques ou sur-mesure, vous devrez alors faire appel à un ou des concepteurs pédagogiques en relation avec des experts pour constituer ces contenus.
  • Si le dispositif de formation dans son ensemble est assez large, il est préférable de confier à un ingénieur formation la conception globale du dispositif et la coordination de la conception de tous ses contenus.
  • Si le parcours de formation comporte des formations en salle, il est indispensable d’intégrer les formateurs dans l’équipe projet, même s’ils n’ont pas la responsabilité de la conception des contenus. En effet, l’esprit même du Digital Learning est de décloisonner la formation. Les formateurs doivent donc être impliqué dès la conception du dispositif dans l’articulation et l’imbrication entre toutes les modalités.
  • Si votre projet implique de créer des contenus digitaux, comme un module e-learning, un MOOC ou un support multimedia vous devrez confier leur réalisation à des graphistes et infographistes. Que ces contenus soient peu ou très interactifs, le recours à un développeur s’impose. En effet, même si vous utilisez des outils auteurs limitant fortement les risques de bugs, il y a toujours une quantité de détails techniques qu’il vaut mieux confier à un spécialiste capable de les anticiper et de les régler.
  • Et pour finir, n’oubliez pas les testeurs. Bien sûr, chaque membre de l’équipe doit vérifier son propre travail et les chefs de projet doivent vérifier que les livrables sont corrects. Mais rien ne peut remplacer l’œil d’un utilisateur candide. C’est lui qui vous fera part des difficultés rencontrées, des incompréhensions, des fautes, des oublis, des dysfonctionnements. N’hésitez pas à les challenger et à les récompenser pour chaque anomalie détectée. Ils n’en seront que plus redoutables. C’est cette chasse finale aux irritants qui fera toute la différence aux yeux des utilisateurs.

 

Ce qu’il faut retenir
Cette profusion d’acteurs peut effrayer. Effectivement, ils sont nombreux, car le Digital Learning combine plusieurs modalités et élargit, de fait, le champs des compétences nécessaires à sa mise en place. C’est le prix à payer pour avoir des dispositifs riches, plaisants et efficaces

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Les transformations de la formation dans le monde à l’heure du digital

Les transformations de la formation dans le monde à l’heure du digital

Les apprentissages sont traversés par des bouleversements profonds dus à la digitalisation de la formation dans le monde, mais aussi aux transformations du travail et même de l’éducation. Elles ont conduit à la création de plateformes de formation internationales comme les grandes plateformes de MOOC, ce qui n’existait pas auparavant. On pourrait donc croire que la formation devient uniforme par le digital.

Si vous regardez de près, vous observerez que la formation reste très ancrée dans la culture des personnes qui se forment mais aussi de ceux qui forment : les formateurs, les enseignants. Ainsi, on voit de nouvelles formes de formation apparaître partout dans le monde, mais avec une grande diversité suivant les contextes. Car le principe central de ces nouvelles formes c’est une prise en compte plus grande de l’apprenant et de ses aspirations.

Il est difficile de faire un panorama complet, mais on peut observer quelques grandes tendances.

 

 
Le rapprochement de la formation et du travail

La digitalisation de la formation modifie les frontières de l’espace et du temps. Depuis quelques années, on voit se profiler notamment aux Etats-Unis un rapprochement net entre le travail, l’employabilité et la formation. Une des manifestations concrètes se trouve dans la volonté des réseaux sociaux professionnels de vouloir devenir des acteurs majeurs de la formation professionnelle. C’est la cas de Linkedin aujourd’hui, mais cela va s’étendre. L’employabilité dépend des compétences qui sont le fruit de l’expérience et de la formation. Aussi, sur mon profil professionnel doivent apparaître mes certifications. Mais au delà, mon profil d’une part et mes ambitions professionnelles d’autre part doivent permettre de me préconiser des formations mieux adaptées et plus personnalisées.

Gamification et transformation digitale de la formation dans le monde

La formation doit être plus agréable. Je ne dois pas forcément souffrir pour apprendre. C’est une revendication des nouvelles générations, mais pas seulement. On cherche à s’appuyer sur ce qui plaît pour former et surtout motiver à se former. C’est un changement culturel important dans certaines sociétés. On peut utiliser des concours, des petits jeux, des tableaux de high score, des ressources détournées, des productions par les apprenants eux-mêmes de médias décalés … C’est efficace car engageant émotionnellement, donc propice à la mémorisation. Cela déshinibe dans les sociétés ou le statut de l’erreur pose problème en formation.

 

 

Transformation de la formation et mobilité

10 ans après le lancement du premier IPhone, on compte environ 5 milliards de téléphones mobiles dans le monde. C’est le seul moyen d’accès à Internet pour beaucoup de personnes. C’est un objet personnel, présent sur soi tout le temps ou presque. C’est un objet de communication et d’information. On peut l’utiliser à distance et en salle. De nombreux dispositifs purement mobiles voient le jour en Afrique et en Asie notamment. C’est un des principaux vecteurs de formations à moyen terme. 

Le réseau social au centre de la formation dans le monde

On voit petit à petit le réseau social se retrouve au centre des dispositifs de formation. Étant centré sur l’apprenant, à partir de son profil, il combine le besoin de personnalisation et de publicité. Personnalisation car c’est l’apprenant qui agrège les dispositifs autour de son profil personnel pour ensuite agréger des compétences acquises dans ses formations. Publicité car, dans le digital une compétence n’existe que si on communique sur cette compétence. 

 

Ce qu’il faut retenir
Il n’y a pas de modèle unique de formation qui se dessine avec le digital. Au contraire, on fait face à un foisonnement d’initiatives. Ce sont vos usages d’apprenants qui guident les concepteurs de dispositifs désormais. Soyez créatifs pour obtenir les dispositifs qui vous conviendront demain !

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Quelle est la place de l’agilité dans un projet de digital learning ?

Les transformations de la formation dans le monde à l’heure du digital

Gérer un projet est habituel, sans même avoir une grande expérience ou sans être chef de projet. Et on a globalement les mêmes représentations du déroulement d’un projet. C’est pour cela que naturellement, on serait tenté de gérer un projet de Digital Learning de façon assez classique :

  • en commençant par une phase de description quasi exhaustive du parcours de formation, de ses contenus, des objectifs pédagogiques,
  • puis en continuant par la phase de conception détaillée,
  • puis ensuite la réalisation d’un petit prototype,
  • pour poursuivre par la production et l’assemblage de chaque contenu,
  • et enfin terminer par les tests et ajustements.

Il n’y a aucune raison qu’un projet géré de la sorte se passe mal. Cependant, le digital se marie bien avec la souplesse, l’agilité, la réactivité, l’ajustement rapide. Pour tout vous dire, gérer un projet de Digital Learning en mode agile n’est pas une si mauvaise idée.

 
Qu’apporte l’agilité dans un projet de digital learning ?

Sans faire un cours sur la gestion de projet agile, voyons ensemble quelques-uns de ses avantages pour un projet de Digital Learning.

Avant tout, il faut savoir que mettre en place le Digital Learning amène à changer de nombreuses habitudes et qu’il est fort probable que les premières solutions envisagées soient bonnes, mais que de meilleures émergent tout au long du projet.

Dans une gestion de projet classique, la remise en cause des choix faits dans les étapes précédentes est justement ce qui n’est pas possible. Il serait dommage par une gestion de projet trop rigide de se priver de bonnes idées, non ?.

L’agilité dans la gestion de projet apporte justement cette souplesse de la remise en cause possible, si celle-ci apporte une amélioration au projet bien entendu.

Comment mettre en place l’agilité dans la gestion de projet ?

Il existe des méthodes agiles très formalisées, pour lesquelles vous trouverez de très bonnes formations, pas très loin d’ailleurs. Nous allons simplement voir maintenant les grands principes de ces méthodes agiles appliqués au Digital Learning.

En premier lieu, votre projet doit être découpé en lots bien plus petits que d’habitude. Par exemple, un découpage d’une formation en “modules” dans un projet classique, va aller jusqu’au découpage par “séquence pédagogique” dans un projet agile.

 

 

En second lieu, la phase de spécification est plus réduite. Par exemple en projet agile, dès que le scénario est défini, on peut temporairement “sauter” la phase de conception pédagogique détaillée. Puis immédiatement tester différentes approches pédagogiques par prototypage rapide des premiers lots. Avant de les soumettre à des tests sur un public cible. On ne va conserver que les séquences qui sont bonnes et efficaces et éliminer celles qui reposent sur de fausses bonnes idées. 

Pour les séquences validées par les tests, on va alors attaquer la conception détaillée puis passer en production finale. Et pour les séquences qui ne se sont finalement pas révélées concluantes, tester de nouvelles approches.

L’économie de temps et de moyens réalisée en “sautant” temporairement la conception détaillée compense largement le fait de devoir “refaire” certaines séquences.

 

Ce qu’il faut retenir
Au final, adopter une démarche agile dans la gestion d’un projet de digital learning est tout à fait en phase avec l’état d’esprit digital, qui autorise les essais et les erreurs. Elle s’inscrit dans un processus d’amélioration continue.

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Formation en ligne : comment développer son environnement d’apprentissage ?

Formation en ligne : comment développer son environnement d’apprentissage ?

Il est important de développer son environnement d’apprentissage quand on est en formation en ligne, car personne ne le fera pour vous. En formation présentielle, on organise la salle, on vous accueille. En digital learning, c’est vous qui devez vous débrouiller.

Durant une formation en ligne, on a besoin d’un environnement propice, adapté, sécurisé, pratique, pour pouvoir apprendre dans de bonnes conditions. Comme c’est d’ailleurs le cas en formation classique.

 

Faire une analogie avec l’artisan peut être intéressante. Un artisan qui arrive sur son chantier, il a une tâche à accomplir comme en formation on a un objectif à atteindre. Pour la réaliser, il va organiser l’espace et amener des outils qui lui vont le mieux. Il va regarder ce qu’il y a à faire, puis il va se projeter et organiser l’espace pour réaliser sa mission.

En digital learning, c’est un peu la même chose. Pourtant, cette étape est souvent négligée. On a tendance à se dire que l’apprenant se débrouille d’une certaine manière. Mais sait-il vraiment s’organiser ? Ce n’est pas si évident que cela.

Comment savoir si son environnement de travail est adapté ?

Lorsque l’on est apprenant en ligne, il n’est pas rare de se demander si son environnement de travail est efficace. Sans repère, il peut effectivement être compliqué de l’organiser. Pour commencer, il faut savoir que votre environnement va s’adapter progressivement. Au départ, vous allez organiser votre espace de travail. Vous allez décider où et quand vous travaillez. Puis quels outils vous allez utiliser. 

Tout cela va se faire par agrégation. Vous allez donc tester des choses pour en garder certaines et en éliminer d’autres. Mais ce qui en important, c’est déjà de se sentir bien dans cet environnement d’apprentissage et d’avoir des points de repères.

Ensuite, il est important d’échanger avec les autres apprenants sur leurs modalités d’organisation. Comment font-ils pour se former ? Quels sont les outils qu’ils utilisent ou ceux qui ne leur conviennent pas ? Au-delà des outils, il est également important d’échanger sur l’organisation du temps ou la gestion entre vie privée et formation par exemple. 

Ce sont des sujets de discussion que l’on peut avoir facilement avec les autres participants. Les conseils des pairs sont de véritables atouts pour adapter son environnement d’apprentissage et le rendre performant et personnel.

 

 
Quel est le rôle des outils dans l’environnement d’apprentissage ?

Lorsque vient le moment d’organiser son environnement d’apprentissage, la question des outils à utiliser se pose rapidement. On a besoin d’outils pour communiquer, d’outils pour prendre des notes, d’outils pour s’organiser, etc. 

Lorsque l’on va les sélectionner, il faut garder à l’esprit que le choix des outils n’est pas neutre. Les outils utilisés dans notre environnement d’apprentissage ont été développés pour des tâches spécifiques. On peut bien sûr les détourner mais ils gardent toujours un axe précis. 

Par exemple, pour prendre des notes on est tenté de choisir un logiciel connu. Comme le traitement de texte que l’on utilise habituellement. C’est celui avec lequel on est à l’aise au quotidien. Le problème avec un logiciel, c’est qu’on va avoir du mal à partager ses notes. Comme la fonction de partage n’est pas intégrée au traitement de texte, on se coupe de toute une partie liée à la mise en commun de documents. Autrement dit la collaboration avec les pairs

Dans le choix des outils, il faut vraiment bien réfléchir aux usages que l’on veut en faire et où on veut aller. Si je veux partager mes notes, il faut donc plutôt aller vers un outil collaboratif que vers un traitement de texte. Il y a un vrai enjeux au niveau du choix des outils dans l’environnement d’apprentissage. Mais ne vous inquiétez pas, cette boîte à outils va se construire au fil de votre apprentissage en ligne.

 

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Les clés de l’engagement et de la motivation en digital learning

Les clés de l’engagement et de la motivation en digital learning

Votre parcours de formation commence à prendre forme ? Vos contenus ont passé toutes les étapes de validation ? Votre dispositif d’accompagnement est défini et chaque acteur connaît bien son rôle ? Parfait, vous pouvez être serein.

Enfin… presque, car le succès ne pourra se confirmer et être mesuré que si les participants jouent le jeu, et se forment réellement. Tiens ? On parle de jouer le jeu ? Et oui, cette métaphore n’est pas anodine. Voyons comment stimuler l’engagement et la motivation en digital learning.

 

L’engagement et la motivation en digital learning

Effectivement, les formateurs le savent bien, capter l’attention des apprenants et être capable de la garder n’est pas simple. Et pourtant, il arrive souvent qu’un exercice ou une étude de cas déclenche un engouement tel, qu’il est impossible d’arrêter les stagiaires même à l’arrivée de la bonne odeur du café de la pause. Ce petit miracle de la mise en action, cette volonté de consacrer à la fois du temps, de l’attention et de l’énergie, c’est l’engagement dans la formation.

Cette dynamique vertueuse que nous attendons tous n’arrive pourtant pas à chaque fois. Elle n’est pas le fruit du hasard. Elle résulte de la combinaison de facteurs la favorisant, et que nous allons évoquer.

Les MOOCs ont démontré qu’il était possible d’attirer un grand nombre d’utilisateurs vers une formation, ils ont aussi révélé qu’il était possible de les perdre avant la fin. Car au-delà de provoquer la curiosité et de l’intérêt pour une formation, conserver l’engagement et la motivation des apprenants sur toute sa durée nécessite de l’avoir anticipé au moment de la conception du dispositif.

Les raisons de la perte d’engagement en digital learning

De multiples facteurs peuvent faire diminuer l’engagement en digital learning :

  • se former est chronophage.
  • la formation n’est pas assez proche des attentes.
  • l’ergonomie et l’expérience utilisateur ne sont pas plaisants.
  • les difficultés et la lassitude s’accumulent et ne sont pas estompés par un bon accompagnement.
  • il y a d’autres sollicitations plus tentantes qu’une formation
  • l’effort à fournir pour terminer semble trop important.

Heureusement, il existe des moyens de contrer ces difficultés.

 
Comment améliorer son engagement dans une formation en ligne ?

Viser des objectifs modestes et réalistes est une manière très efficace d’améliorer la motivation en digital learning.

Bien souvent, le participant a l’impression que l’effort à fournir pour atteindre les objectifs de la formation est trop important. Il est préférable de fixer plusieurs objectifs facilement atteignables, plutôt qu’un seul trop ambitieux.

D’autres facteurs ou outils peuvent ainsi donner la possibilité de favoriser cet engagement, regardons-les un par un.

  • Est-ce que la technologie favorise l’engagement ?  

Oui pour partie, l’attrait de la nouveauté, l’envie d’utiliser de nouveaux outils peut favoriser l’engagement. Attention cependant, l’effet est de courte durée.

  • La gamification est-elle la martingale de l’engagement ?   

Sans être la méthode miracle, elle est cependant très efficace. Elle permet de transformer un utilisateur en participant. En appliquant une boucle d’engagement courte et régulière, l’effet peut-être durable.

  • La dimension sociale est-elle à favoriser ? 

Oui, c’est effectivement une des clés de l’engagement en digital learning. Se sentir impliqué, entouré, utile, favorise grandement la motivation.

Enfin la vidéo, actuellement le média vedette des MOOC, est particulièrement important pour la motivation des participants. L’engagement est très lié à ce qui se passe au sein de ces petites capsules entre l’expert et le participant.

 

Ce qu’il faut retenir
L’engagement est le résultat d’un grand nombre de facteurs, liés à la motivation personnelle, au plaisir pris lors de la formation, aux challenges à relever, aux aspects concrets, à l’utilité évidente et immédiate de la formation, et à un bon dosage entre efforts et bénéfices.